lundi 3 août 2015

Bravo les petits !


Au mois de mars, je suis allée dans l’école de Nommay (rappel des faits par ici), rencontrer des classes de jeunes lecteurs. C’était dans le cadre du salon Livres Complices, de l’ADEC.


On a parlé écriture, histoires, livres et les CP ont voulu profiter de ma présence pour commencer les bases d’un travail d’écriture. (En moins d’une heure, difficile de faire plus !)

On a donc réfléchi… Encore réfléchi… et encore et encore réfléchi.

A la fin de cette intense réflexion, ils ont imaginé qui seraient leurs héros, comment ils s’appelleraient, à quoi ils ressembleraient. Et ce qu’ils leur arriveraient.

Quand je les ai quittés, ils en étaient à peu près là.

Et il y a quelques jours, quelle surprise ! Leur maîtresse Laurence m’envoie un courrier, avec dedans, ceci :







Alors là, moi je dis : 
BRAVO les enfants ! 
Et BRAVO la maîtresse ! 

Supers idées, gags rigolos, chouettes rebondissements,
vous m’avez é-pa-tée ! 

(Je crois même que je vais vous embaucher
pour m’aider à trouver mes prochaines idées d’histoires, tiens ! ^^) 


jeudi 30 juillet 2015

De quoi occuper les enfants sur la route des vacances


Avec une histoire justement sur le thème des vacances !
C’est pas génial, ça ?

Une drôle de voisine, pour ceux qui ne la connaissent pas, c’est toujours chez la formidable Souris Qui Raconte.
Une histoire interactive, qui fait partie de la collection "Histoire à jouer".




Il y a les belles illustrations de Cécile Vangout, des animations un peu partout (cherchez où cliquer en famille, c'est rigolo comme tout !) et la si jolie voix de Cécile Givernet, la comédienne qui raconte les aventures de Clémence et Célestin…




L'histoire ? Deux frères et sœurs arrivent pour les vacances (je vous le disais, paf ! en plein dans la thématique !) chez leur papy et font une drôle de découverte au fond du verger… Un genre de tente un peu bizarre qui n'était pas là auparavant.


Qui peut bien vivre là-dedans ? Est-ce une sorcière ou un voleur d’enfants ?... Clémence et Célestin mènent l’enquête.



Pour vous donner envie,
le premier épisode d’Une drôle de voisine est gratuit. 
Allez donc vous mettre en appétit par ici

lundi 27 juillet 2015

6 prix et une version en braille




2015 a vraiment été l’année Toute seule dans la nuit,
avec 6 prix récoltés ! 

Fou… 

 
Le Prix de lecture Bois Fleuri de Lormont
Le Prix Littéraire des enfants de Gennevilliers
Le Prix Littéraire des parents de Gennevilliers
Le Prix des Dévoreurs de l’Eure
Le Prix Littéraire de La Garde



Et le Prix CHRONOS 2015

Je découvre maintenant que Toute seule dans la nuit 
est traduit en braille, 
pour pouvoir être lu par les non-voyants ! 

Les détails par ici.
Cette nouvelle me remplit de joie !


jeudi 23 juillet 2015

Une interview que j’avais ratée


C’était en septembre dernier,
pendant le salon des Mots Doubs de Besançon. 

Pour la visionner (c’est très court, 2minutes 50), 
cliquez simplement sous la photo ! 



# ICI #

lundi 20 juillet 2015

L’étrangleur est de retour… sur Ricochet !




Ricochet, le site de référence de la littérature jeunesse, a donc lu mon polar, en la personne d’Hélène Dargagnon. Voici ce qu’elle en a pensé :  

"Sandrine Beau parvient avec une aisance déroutante et brio à maintenir la tension psychologique qui s’emparait des lecteurs dans le premier tome des aventures de Thomas. Il est rare que dès les premières lignes d’un roman policier, le lecteur se sente à la fois autant impliqué dans l’histoire et en totale empathie avec le personnage principal du roman. L’on se retrouve donc à frissonner, à haleter et à souffler de soulagement heureusement par moments aux côtés des protagonistes ! Un thriller pour la jeunesse qui n’a donc rien à envier aux canons du genre."

Moi, je n’ai plus qu’à dire un seul petit mot : 

☆☆☆ M E R C I ☆☆☆ 





vendredi 17 juillet 2015

Quelle sacrée chance en arabe




C’est la belle surprise que nous ont réservé 
Simon de Jocas et Les 400 coups, 
à Marion Arbonna et moi. 


Une sacrée émotion de découvrir ses mots dans une autre langue… 



Et bien sûr, il est toujours aussi beau ♥ 

Info de dernière minute : 
mon petit doigt me dit 
qu'il va bientôt partir à la conquête de la Bolivie ! 

¡ Estupendo ! 

lundi 13 juillet 2015

La rentrée avec Gwenaëlle Doumont



Ça sera fun, ça sera chouette !

Comme une crevette…
 
 Qui fait du banjo !


Il y aura aussi de la castagne...



Des larmes...


 Du sang...


Et des crises de rire.
(Parce que c’est quand même un des trucs les meilleurs dans la vie !))

C’est un roman qui se prépare…

☆☆☆ Le garçon qui parlait avec les mains ☆☆☆

Rendez-vous après les graaaandes vacances
pour en savoir plus.

(Moi en attendant, je me MARRE
en regardant les croquis de Gwenaëlle !)


mercredi 8 juillet 2015

Dans la sélection d’été de Livralire


Livralire a retenu 2 romans cadets dans sa sélection d'été... 
Les miens ! 
 C’est une surprise plutôt sympa, j’avoue...

 "Chacha au secours de animaux"
(Alice éditions, illustré par Ariane Pinel) 
et 
"Mon papy voit la vie en jaune
(Belin Jeunesse, illustré par Stéphanie Rubini)



Vous avez maintenant une bonne idée 
des romans pour les 9/12 ans,
à bouquiner sur les transats ;-) 

lundi 6 juillet 2015

Jess Pauwels et Miss Gratte-le-ciel



C’est pas la classe de choisir une illustratrice
dont le nom rime avec le titre de son bouquin ? 


En attendant l’automne prochain,
où sortira mon roman Miss Gratte-le-ciel et Riquiqui-man,
Jess dessine, invente, et… s’inspire de la faune locale ! 



 (Elle est pas chouette, cette petite bestiole,
avec ses mini crottes qui ressemblent à des muffins a la myrtille ?) 


vendredi 3 juillet 2015

Une « chaleureuse écrivaine » dans L’Est Républicain



"La vie sourit à cette chaleureuse écrivaine. Et elle le lui rend bien." 
Voilà ce que dit Étienne LOYAT, dans le bel article qu'il m'a consacré ! 

Merci !




  A lire dans L'Est Républicain, du dernier jour de juin… 
  Et pour ceux qui l’ont raté sur le site de L’Est, ici


lundi 29 juin 2015

Le dur quotidien de l’auteur jeunesse dans les trains



Partir de chez soi, une heure et demi en avance, parce que la gare TGV est excentrée et qu’il y a des embouteillages.

Arriver avec 45 minutes d’avance, parce que –pour une fois - il n’y a eu pratiquement pas d’embouteillages.

Découvrir que son train a une heure et demi de retard.

 
Se préparer mentalement à 2 heures et quart d’attente.
Respirer. Fort.

Aller échanger ses billets parce qu’on va rater sa correspondance.

Se rendre compte qu’on ne va plus prendre une correspondance, mais deux et qu’on arrivera plus tard que prévu.



Envoyer un message à la personne qui nous accueille pour prévenir et s’excuser.

Patienter en riant jaune devant les affiches de la gare.


(Des sommets… ouais, tu m’étonnes !)

 (Je voudrais bien justement, faire un pas, moi !)


Monter enfin dans son train.

Prendre conscience au bout de quelques minutes, qu’il roule à la vitesse d’un TER.

Entendre le chef de bord annoncer, qu’effectivement le TGV progresse à la vitesse d’une Micheline parce que la région a donné la priorité à un TER… et que le TGV est coincé derrière.

Respirer. Fort.



Regarder anxieusement son billet pour le train suivant.

Réaliser que si la situation ne s’améliore pas, il faudra piquer un sprint pour peut-être réussir à avoir son second train.

Respirer. Fort.

Être la première derrière les portes, avec sa valise et son sac... et le mental d’Usain Bolt.

Piquer un sprint, tout en cherchant frénétiquement les panneaux d’affichage pour savoir quel est le quai.

Repérer le bon quai, zigzaguer entre les gens, les valises et les sacs.

Monter dans le train, juste au moment où les portes se referment.

Haleter. Eponger ce qui dégouline.

Après quelques minutes, entendre le chef de bord du 2ème train annoncer un quart d’heure de retard.




S’exclamer : « Wéééééééééééé ! Géniaaaal ! C’est pile le temps pour avoir ma correspondance suivante ! »

Respirer. Fort.

Se préparer à piquer un 2ème sprint, en espérant que le quai pour la correspondance sera annoncée.

En courant partout dans la gare de Marseille, se dire qu’on est décidément bien naïve.

Apercevoir un TER le long d’un quai, sans rien d’indiqué. Courir quand même derrière les autres voyageurs qui sont devant.

Entendre le contrôleur siffler.

Accélérer (Usain Bolt, merci pour ton mental !)

Demander au contrôleur, en haletant comme un bœuf : « C’est bien le train pour Toulon ? »

Sauter dedans quand les portes se referment.

Essayer de retrouver une respiration normale.

Re-éponger ce qui re-dégouline.



Avoir envie de faire pipi (ça fait maintenant 9 heures qu’on est parti de chez soi) mais trop tard ! Dans un TER, c’est mort : pas de toilettes.

Penser soudain qu’on n’a pas pu composter son billet avec tous ces sprints.

Espérer que le contrôleur sera cool.

Juste après, se visualiser en train de lui mordre sauvagement le bras, s’il sort son carnet d’amendes.

 Respirer. Fort.



Lutter contre le sommeil pour ne pas rater l’arrivée (ben oui, parce que la nuit avant le départ, souvent l’auteur jeunesse dort un peu moins bien).

Entendre l’annonce de sa gare. Ne pas en croire ses oreilles.

Descendre du train et offrir la meilleure image de soi à ceux qui nous accueillent : un peu sur les nerfs… un peu stressée… un peu fatiguée… beaucoup transpirante…

 Miam !



 C’est quand déjà le prochain voyage en train ?

jeudi 25 juin 2015

Ma petite tournée des Prix s’est fini à Paris !


Après un mois de juin de folie, où Toute seule dans la nuit a remporté les deux Prix Littéraires des enfants et des parents de Gennevilliers (détails par ici), le Prix des Dévoreurs de l’Eure (détails par là) et le Prix Littéraire de La Garde (compte-rendu ici), notre petit polar en a décroché un supplémentaire.


Et quel prix !

Toute l’équipe (Eva Chatelain, Mélanie des éditions Alice Jeunesse
 et moi) était attendu dans un Ministère !
Vous y croyez à ça ? 
(Perso, j’ai mis du temps à réaliser ! ^^)

Je vous raconte tout en détails : 


Ça commence donc à Paris 
Où il y a toujours de jolies choses à voir, 
Si on ouvre les yeux.





 Ça se poursuit dans une grande salle assez impressionnante…

 

Parce que oui, ça y est, vous l’avez compris,  
Toute seule dans la nuit a remporté le Prix CHRONOS 2015 !!! 

Du coup, on n’a même pas peur de faire des photos horribles,
avec des têtes déformées et des cous à rallonge ! 

(On est des dingues, je vous dis !) 


On essaye aussi d’avoir l’air décontracté. 
(Alors qu’à l’intérieur, en fait, on est liquide.) 


Le Prix Chronos, c’est chouette aussi,
parce que ça permet de rencontrer d’autres auteurs. 
Vous avez reconnu Yaëlle Hassan et Mathieu Radenac, 
Auteurs lauréats pour La fille qui n’aimait pas les fins ?

(Les enfants parlent de la vieillesse ;-) 

Ensuite, on dit merci.

 (A vous de deviner si c’est avec la voix qui tremblote ou pas !) 

Ensuite encore, on fait une photo
avec tous les lauréats de toutes les catégories. 


Ensuite enfin, on fait une dernière photo.

 Et tellement on est contentes, 
on affiche le même air que le premier jour où la maîtresse
nous a donné un bon point, pour nous féliciter d’avoir bien travaillé ! 

Alors évidemment, recevoir le Prix Chronos,
c’est une grande grande joie. 

C’était même un peu mon rêve en fait… alors merci à Jacqueline Gaussens qui organise cette manifestation depuis 20 ans, avec une énergie et un enthousiasme fous. 
Merci à Béatrice et à toute l’équipe du Chronos. 
Merci aux partenaires du Prix Chronos. 

Et puis, évidemment un ENORMEGROSBALEZE merci aux votants,
petits et grands, qui ont aimé l’histoire de Miette et de son papy ♥. 

Allez, un dernier pour la route : merci à mon éditrice Mélanie, qui a défendu cette histoire la première, et qui avait fait le déplacement, pour partager avec nous ce si beau moment ! 


Vive le Chronos ! 
Et vive les enfants et leurs grands-parents ! 
 

mercredi 24 juin 2015

Alooooooooooors ?


Fin du suspense, là encore ! Et troisième révélation de trèèèèèèèèèèèèèès bonne nouvelle que j’ai dû (encore) cacher depuis presque un mois (aaaaaaaaaaaaaaaaah, que c’était douloureuuuux (ter) !!!)

Après les deux Prix Littéraires des enfants et des parents de Gennevilliers (allez voir par ici, si vous avez raté ça !) et le Prix des Dévoreurs de l’Eure,  il y a deux semaines (allez voir par là, si vous avez raté ça !), Toute seule dans la nuit a donc remporté la semaine dernière, le Prix Littéraire de La Garde !!!

Des images de cette journée un peu folle : 

 215 enfants vont venir dans cette salle. 

215 enfants qui ont lu la sélection de livres concoctée
pour eux, par une super équipe de bibliothécaires. 
Et qui ont particulièrement aimé l’histoire de Miette et Roberto. 


215 enfants, hyper concentrés et rieurs à la fois, 
hyper attentifs, hyper intéressés et pour certains tellement choux 
(Geneviève ♥)… 


Merci à vous, les filles et les gars,
c’était un GRAND GRAND bonheur,
ces heures passées à discuter et échanger avec vous ! 

Et regardez, comme l’équipe de la médiathèque de La Garde
avait bien fait les choses : 


Un bel auditorium, une jolie scène
et un nombre incroyable de mes livres, installés sur scène avec moi ! 


C’est la première fois que je voyais ça ! 


Il y avait aussi des affiches partout avec les couv’ de mes bouquins
et c’était chouette de pouvoir les montrer,
pendant qu’on échangeait avec les enfants. 



Merci à Ingrid, Julie, Valérie, Nadine, 
Lydie, Sandrine, Flora et Lisa, pour tout ça ! 

Et comme à La Garde, les bibliothécaires
ne font pas les choses à moitié,
le midi, c’était repas (de fête) face à la mer.

(Ouais, je comprends, là, vous avez envie de me plaindre !) 



(Le pigeon de plage) 

Le soir, je me reposais dans un hôtel avec cette petite chose bleue.

(Allez-y, plaignez-moi à nouveau !) 


Ah oui, et à La Garde, j’ai eu mon premier grand chèque en carton 


(comme les gagnants du Loto !)

Merci à la ville de La Garde,
qui croit en la lecture et qui fait tout ce qu'il faut
pour donner le goût des livres à ses enfants !



Bref, La Garde, ça fait partie de mes plus jolis moments de cette année.
J’en garde un souvenir ému.

Et ça tombe bien, parce que c’était
mes dernières rencontres scolaires de l’année
et, grâce à vous tous, enfants, enseignants, bibliothécaires,
j’ai passé deux journées que je ne suis pas prête d’oublier… 
 
♥