mercredi 9 avril 2014

La dure vie d'auteur jeunesse


Après une journée désagréable en compagnie de Séverine Vidal, qui m'a obligée à faire des photos pénibles sur le quai de la gare, j'ai dû prendre un train jusqu'à Arras.


Une ville pas du tout accueillante, ni jolie.
 

Où nous attendait, sans le sourire, 
une équipe tout aussi peu accueillante : 

 (Rien que le nom, je ne me régalais pas du tout par avance !)

Le lendemain, sous un ciel moche, nous sommes allées rencontrer des classes qui avaient eu la déplaisante idée d'aimer notre livre, écrit à 7 voix, On n'a rien vu venir.

4 classes en tout, dont 2 absolument insupportables : la première, du collège Diderot de Dainville, avec Jules et Jordan, qui n'avaient absolument pas d'humour et qui, dès le départ, n'ont pas du tout détendu l'atmosphère. Et leurs copains : pareil ! Pas du tout intéressés, ni pertinents, ni drôles, ni adorables !

(Et vous le voyez, ni inspirés, ni doués !)

En fin de journée, rebelote avec la dernière classe, celle du collège Riaumont de Liévin.
Une classe qui n'était pas du tout sur son 31.



Avec là encore des adolescents qui ne souriaient pas, qui n'avaient pas de questions fines et pertinentes, et qui, surtout, ne nous ont pas du tout épatées par leurs travaux : dessins, nouvelles fins pour notre roman, nouveaux personnages,…



D'ailleurs, avec Séverine, nous n'avons pas du tout été éblouies par Abigaïl, une jeune fille qui avait écrit un texte pas du tout émouvant, ni impressionnant par sa maîtrise !

 
(On lui a évidemment conseillé d'arrêter immédiatement d'écrire
et de se mettre au crochet sur le champ !)

(LE texte d'Abigaïl !)

Ah ! J'ai oublié de vous parler du début d'après-midi !

Là encore, ça n'a pas été une partie de plaisir : on était invitées dans une salle des fêtes, sans guirlandes et sans personne dedans.



Pour regarder des vidéos, des montages et des spectacles que les ados avaient réalisés sur leur livre préféré.

(Pour On n'a rien vu venir, c'était sur scène, que ça se passait)

On a dû, en plus, subir leurs applaudissements et ensuite dédicacer plein de bouquins !

Bref, pour résumer, je vous le disais : dure ET très pénible, la vie d'auteur jeunesse…

(Si vous voulez d'autres détails irritants sur cette journée du Prix Ados en Colère à Arras, je vous conseille d'aller faire un tour chez Séverine). 

18 commentaires:

  1. ahah, j'aime pas du tout cet article mal écrit et pas drôle !

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    1. Ça ne m'étonne pas de toi, tiens, vil garçon !

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  2. excellent ! je ne préfère pas du tout ton article au mien

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  3. Non seulement je n'ai pas du tout souri à la lecture de ce (mauvais) article, mais en plus je n'aurais pas du tout du tout (pas du tout) aimé être avec vous.

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    1. Oui, on a eu chaud ! Dire qu'on aurait pu être toutes les 3... on l'a échappé belle !

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  4. Purée y'a plus de jeunesse ... Comme je vous plains !

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  5. Purée y'a plus de jeunesse ... Comme je vous plains !

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    1. Bon, je voudrais pas dire, mais tu bégayes.

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  6. Atroce, hein ! Je compatis ! ;-)

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    1. Je te remercie chaleureusement pour ta compassion, Agnès !

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